Revenant sur l’Évangile du jour, où Jean, le disciple bien-aimé, arrive le premier au tombeau, Mgr Léonard a fait un parallèle avec l’apôtre Pierre qui voit le tombeau vide, mais sans comprendre.
« Nous lui ressemblons souvent. Nous voyons, mais sans vraiment comprendre. Il constate que le linceul qui enveloppait le corps est resté là, dans un ordre intact. Il voit aussi le linge qui avait été noué autour de la tête pour maintenir la mâchoire fermée. Il n’est pas étendu à plat comme le linceul, mais enroulé à sa place, là où se trouvait la tête du défunt », a souligné l’archevêque. Et d’ajouter :
« C’est alors qu’entra l’autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. "Il vit, et il crut." Jean comprend dans la foi ce que le regard de Pierre n’avait pas encore saisi à ce moment, à savoir qu’une force qui n’est pas de ce monde a vidé le linceul de son contenu et a inauguré un monde nouveau en faisant passer Jésus de la croix à la gloire ».
Pour Mgr Léonard, c’est le monde entier, « c’est toute l’histoire du monde qui a basculé de la mort à la vie, du désespoir à l’espérance, avec la Résurrection de Jésus ». Il a ajouté : « Je sais bien qu’il n’est pas facile de croire à la Résurrection de Jésus et à la nôtre, mais, sans Pâques, la naissance de l’Église et la rédaction du Nouveau Testament seraient totalement incompréhensibles. Même s’il est exigeant, le choix de la foi est le plus intelligent qui soit. Il vit et il crut ». Lire la suite sur InfoCatho.be