Ils étaient 176, jeunes, Kenyans, étudiants. Et chrétiens. Surtout chrétiens. Ils n’ont pas été tués pour leur nombre, leur âge, leur nationalité ou leur occupation, mais bien pour leur foi.
Choisis, triés, tués parce que chrétiens. La Passion du Christ, il y a
2 000 ans, prend soudain corps sous nos yeux. Ces 176 chrétiens assassinés ont fait leur chemin de croix, suivant leur Dieu jusqu’au calvaire, jusqu’à la mort.
Ils sont des milliers, jeunes et vieux, Irakiens ou Syriens, de toutes professions. Et chrétiens. Surtout chrétiens. Exilés, pourchassés, menacés, eux aussi en péril du fait de leur fidélité au Christ. Confrontés à un ennemi qu’ils ne peuvent pas combattre, ils appellent à l’aide, et reçoivent en retour de la « neutralité ».
« Puisque tu es tiède, je te vomirai de ma bouche »
Pour les uns comme pour les autres, on a voulu escamoter leur foi, pourtant cause première de leurs maux. On a voulu la faire disparaître, car, pour le monde, perdre tant pour ne rien gagner c’est incompréhensible. Pour le monde, cette fidélité intransigeante à un homme mort il y 2 000 ans est pure folie. Et la folie des croyants dérange. Lire la suite sur les Cahiers Libres